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Cette œuvre est une adaptation créatrice de La «Cantate du Fleuve Jaune» composée par le camarade Sien Sing-haï. Dans le contexte historique de la Guerre de Résistance contre le Japon et avec le fleuve Jaune comme symbole de la nation chinoise, elle incarne l'héroïsme révolutionnaire du prolétariat et célèbre la grandeur d'âme et l'esprit de combat de la nation chinoise ainsi que les grandioses victoires du concept du Président Mao sur la guerre populaire. I. Prélude : Chant des Bateliers du Fleuve Jaune
C'est avec une immense force d'expression que l'orchestre donne le départ dans une description
du combat à mort des bateliers contre les vagues en furie. Puis, par des arpèges tempétueux qui évoquent
les vagues dans leurs périlleuses envolées, le piano introduit un air de bateliers, plein de fermeté
et de vigueur, qui dépeint le combat acharné de ceux-ci, unis comme un seul homme, contre le vent et
les vagues déchainés ; et c'est là le symbole de l'indéfectible esprit de lutte de la nation chinoise.
Dans le déroulement de la musique, le piano joue une cadence, décrivant le Fleuve Jaune tumultueux et
les bateliers qui finissent par contourner les hauts-fonds périlleux et vaincre le courant impétueux. II. Ode au Fleuve Jaune
Une introduction solennelle et lente exécutée par les violoncelles précède un solo de piano qui retrace la longue histoire de la nation chinoise : depuis des millénaires, notre peuple laborieux travaille, lutte et vit sur les rives du Fleuve Jaune. Le morceau se développe graduellement vers son apogée, exaltant avec enthousiasme la glorieuse tradition révolutionnaire du peuple chinois. La grandiose partie terminale de ce passage, exécutée en accords sonores et énergiques par le piano, symbolise le peuple chinois conscient qui, tel le majestueux Mont Kouenlouen, se dresse à l'Orient. III. Le Fleuve Jaune indigné
Après une introduction pleine d'ampleur exécutée à la flûte
de bambou, dans le style du Chensi du Nord, le piano interprète, en imitant des instruments traditionnels,
une mélodie claire et joyeuse qui évoque l'image florissante des bases d'appui
révolutionnaires ensoleillées. IV. Défendons le Fleuve Jaune
Ce passage débute par une introduction solennelle et combative exécutée
sur cuivres qui symbolise l'appel au combat lancé par le Président Mao et le Comité central
du Parti. La cadence, exécutée par le piano en octave, à un rythme accéléré,
décrit tout le peuple chinois se jetant dans la lutte. Puis l'orchestre introduit le thème :
«Défendons le Fleuve Jaune», qui est dominé par le piano ; il montre ici les combattants
et le peuple marchant au champ de bataille avec un moral magnifique afin de résister à l'agression
japonaise. |
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